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09.09.2014

La passion de Stephane fleurit tout le village

Devant la Maison de la Randonnée, une imposante composition

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C’est une évidence. De mémoire de Villasavaryen on n’a jamais vu le village illuminé d’une  telle explosion de fleurs, au grè des bacs et jardinières qui longent les rues, dans une symphonie flamboyante de couleurs et de formes savamment associées. Une mise en scène signée Stéphane Bouillin, le boss du personnel technique communal.

Pas tout à fait  autodidacte, Stephane. « Une proche parente qui travaillait aux espaces verts de Metz, une des villes les plus fleuries de France, m’a appris un tas de choses et j’en apprends encore. La passion s’est installée peu à peu, c’est devenu irréversible » confie-t-il tout en pinçant une fleur qui a fait son temps.

Il  imagine et prépare ses compositions en hiver, à partir de photos et de son ordinateur. Ensuite il plante. « Mes collègues arrosent 3 fois par semaine, environ 7m3 d’eau. Rassurez-vous, nous puisons l’eau dans la nappe. Il en  faut pour faire vivre une centaine de bacs et une trentaine de jardinières, garnis de 900 plantes annuelles. Ajoutez à cela les apports d’engrais et le paillage indispensable pour freiner l’évaporation. Et quand l’été s’achève, il faut s’attaquer aux travaux d’automne, aux plantations de bulbes et pensées. On n’en a jamais fini, dans ce job » s’enorgueillit modestement l’auteur des plus belles compositions florales du Villa. Notamment celles que l’on peut savourer du regard devant les écoles ou à la Maison de la Randonnée. Ou encore en façade de la mairie.

Avant d’ajouter « Sans le soutien du maire et le travail formidable de mes collègues qui ont depuis longtemps adhéré à mes méthodes, on n’aurait jamais atteint ce résultat ». Chapeau les artistes !

 

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                  ci-dessus :  la façade de la mairie, c'est encore  "Steph" et son équipe

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ci-dessus : Il faut aussi supprimer les fleurs fanées

Ici, devant les écoles, Stéph a fait jaillir de rutilants bouquets

 

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18:02 Publié dans écologie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : fleurissement du village | | |

15.05.2014

Thibaut de Soulages a le bourdon, une promesse de belle récolte

La serre de Thibaut fait figure de prototype, sur son domaine des « Jardins de Vaissières ». Il y cultive fraises courgettes et tomates. Mais contrairement à d’autres producteurs conventionnels, cet agriculteur dans l’âme veut tourner le dos au conformisme. Ses cultures ne sont pas « hors sol » et bénéficient, sous le paillage, d’amendements organiques bio. Et il a trouvé des collaborateurs très spéciaux pour bonifier ses productions. Vous ne trouverez pas leur nom dans l’annuaire téléphonique. Ils se nomment « bombus terrestris ».

Nous avons trouvé Thibaut en train d’ouvrir une ruche en carton  (photo ci-dessous)  dans sa serre d’une superficie de 320m2.  Elle contient une colonie de  50 bourdons, 10 mâles pour 40 femelles. Elle seules vont travailler à la pollinisation durant 6 semaines, leur durée de vie. A l’encontre de l’abeille, cette espèce n’est pas spontanément agressive « mais il arrive que ça morde » avertit  notre hôte, ce que nous n’avons pas vérifié durant notre visite malgrè une grande activité des hyménoptères un peu excités d’arriver dans leur nouvelle résidence.  

La ruche coûte à son utilisateur  39 €  mais, selon Thibaut, « le travail de pollinisation qu’abattent ces petites bêtes est énorme et justifie amplement la modique dépense ». Au vu de la production des fraises et tomates, on ne peut plus en douter.

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ci-dessus, à droite :  la ruche est déposée dans un confortable nid de verdure

23:40 Publié dans écologie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : pollinisation | | |

24.07.2013

Les glaïeuls de Marie-Jeanne font le salut aux couleurs

Avec Marie-Jeanne Cabrita, on est toujours dans les iridacées. Nous avions visité sa pépinière d’iris multicolores en 2010, au mois de mai, et n’avions pas résisté au plaisir d’en faire profiter nos lecteurs. (On peut consulter les archives du blog de notre titre). Cette fois, ce sont les glaïeuls qui vous en mettent plein les yeux, sur les terres généreuses de Villebaudou-Pourroutou qu’arpentent quotidiennement Marie-Jeanne et François son époux.

 Le nom latin de cette plante majestueuse,  gladiolus, qui signifie « poignard » n’a curieusement retenu  que l’image de ses feuilles pointues alors que ses hampes florales sont des œuvres d’art. Marie-Jeanne s’en émerveille en permanence, se délectant des tons qui jouent toutes les gammes de la beauté, forcément en clé de sol, pour de somptueuses mélodies de rose saumon, de rouge sang, de jaune poussin, de vermillon, d’un orangé incroyablement lumineux, de grenat et plus encore.

Le récent printemps, déconcertant pour les cultures florales, a évidemment laissé des traces dans les plantations de fleurs. Mais nos deux artistes, en authentiques gens de la terre, en ont vu d’autres et n’ont jamais baissé les bras. « Ce n’est pas dans la nature paysanne, de se décourager » rappelle Marie-Jeanne. La preuve, ses glaïeuls participeront à la prochaine fête locale, pour peu que la météo ne vienne pas jouer un vilain tour. A vous de les découvrir.

 ci-dessous :  La saison  touche à sa fin mais Marie-Jeanne

                    déniche encore de beaux spécimens

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18:24 Publié dans écologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : glaieuls | | |

10.10.2012

Fascinant datura

Cet étonnant arbuste semble se plaire dans le jardin d’Anne Amirouche où il explose littéralement de ses fleurs retombantes. Un autre exemplaire trône dans le jardin de Chantal Bodaert, à quelques mètres de là. Il offre au regard un genre de fleur à nulle autre pareille. C’est un datura brugmansia, encore appelé « trompette des Anges », pour tout dire une trompette somptueuse mais trompeuse.

 En effet cette solanacée, qui serait originaire des Andes, contient un alcaloïde hallucinogène qui la rend très toxique. On dit même que les Azthèques l’utilisaient pour confectionner un poison redoutable. Alors si vous avez cette beauté fatale chez vous, contentez-vous de l’admirer et de la chouchouter, elle le mérite bien.

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22.08.2012

Clément, Juliette, Bimba, Lili et les autres

Quelle  belle famille qu’a rencontré par hasard Lucien Ferrand, le président des Amis de St.Jacques en Terre d’Aude, au grè de ses déplacements sur les divers sentiers de randonnée.

 Une rencontre insolite avec deux jeunes originaires de Franche-Comté. Partis d'Ornans dans le Doubs, le 21 mars, Clément et Juliette ont traversé la France par le chemin de St Jacques du Puy en Velay pour rejoindre St Jean Pied de Port et arriver au bord de l'océan du côté de Bayonne

.Actuellement ils sont sur le retour par le chemin du Piémont Pyrénéen qu'ils ont quitté à Fanjeaux pour poursuivre sur le GR7. Ils sont accompagnés d'un âne nommé Bimba, d'une mule baptisée Lili et de deux chiens. Cet équipage absorbe ainsi  un long périple de 2000km. Depuis leur départ, ils ont confié à Lucien avoir rencontré beaucoup de pluie et même de la grêle.

 Après une pause dans le village ils ont repris tous les 6 le chemin de la Montagne Noire en espérant  rentrer chez eux fin septembre ou début octobre moyennant des étapes de 20 à 30km par jour. Loin de l’asphalte et de ses bouchons, en prise directe avec la nature. Bonne route les jeunes.         

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Cette sympathique "famille" s'offre des vacances très vertes.

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01.07.2012

Un diagnostic énergétique utile pour la commune

C’est un bilan très élaboré - en matière de consommation d’énergie – qu’ont dressé Pierre-Yves Venaille et Yann Sicard, dernièrement à la mairie. Le Maître d'Ouvrage de cette opération est le SYADEN (Syndicat Audois d'Energie) dont la vocation est d'apporter une assistance à la maîtrise des consommations d'énergie, au travers du Conseil  en Energie Partagé (CEP). Ce service est proposé aux communes adhérentes du département.  Le bureau d’études, éco2BÂT, prestataire du SYADEN, a son siége à  Espéraza et  pour référent P.Y.Venaille.  Leur travail bénéficie d’un financement public aidé d’une participation de divers organismes dont l’ADEME (Agence de l’Environnement & de la maîtrise de l’Energie). 17 communes ont bénéficié de  cette démarche lors de l’année écoulée.

 Les chiffres révélés ont souvent traduit l’impact des isolations dans les bâtiments (bonne performance de l’école maternelle, mauvais résultat pour l’école primaire) mais aussi de mauvaises habitudes ou du matériel obsolète (grosse consommation du stade P.Combes, en électricité et en eau). La consommation globale d’eau, stable en 2009-2010, a connu une forte hausse en 2011. Par contre la consommation d’énergie par habitant est en baisse par rapport à 2009 et 2010. Ce constat a fait l’objet de préconisations de la part des énergéticiens qui ont ainsi mis à disposition des élus des données fort instructives.

 Au terme du diagnostic établi  le maire a estimé « disposer désormais d’un outil de référence performant pour orienter une gestion plus rigoureuse en matière de consommation d’énergie ». Des impératifs écologiques qui s’imposeront partout inéluctablement dans les années à venir. Avec des effets induits sur la production de CO2. Aussi était-il utile de connaître, au niveau du village, les postes les plus voraces en énergie et en eau, hors carburants de véhicules. C’est fait.

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Les  énergéticiens (assis entourant le maire) ont produit une étude très élaborée.

 

 

 

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22.02.2012

Dans la rue d'Engabelle c'est du propre

On a beau le dire, l'écrire sur les conteneurs, passer le message dans les boîtes aux lettres, « triez vos déchets, mettez-les dans des sacs, ne les déposez-pas au pied de la poubelle», rien n’y fait.

 Les « espaces de propreté » où sont installés les conteneurs à ordures sont souvent très sales (photo). Parfois même inabordables. Ainsi en est-il depuis quelques temps  de celui de la rue de l'Engabelle. Certains s'en indignent. Les déchets sont déposés en vrac devant les poubelles alors que celles-ci ne sont pas pleines, cartons et objets divers s'amoncellent sur le côté. « C'est une honte s'exclame un riverain excédé. Respectons notre rue ».  Des riverains, à proximité du club de billard, ont pris l'initiative de coller un message sur les poubelles signifiant aux malotrus leur profond mécontentement.

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 Pourtant des dispositions ont été prises par la mairie facilitant le tri des déchets. En dehors des caisses jaunes, on peut déposer cartons, huiles usées à la remise communale. Le ramassage des encombrants et des déchets verts se fait une fois par mois. Sur les conteneurs des autocollants expliquent comment trier. Un dispositif qui devrait faire réfléchir, s’ils en sont capables, les auteurs de ces cochonneries. Ils devraient comprendre qu’ici au village ils sont privilégiés par rapport à la ville où l'on doit se déplacer à la déchetterie. Et comprendre aussi que respecter les autres c'est se respecter soi-même.

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