26.03.2014

L’adieu à Christian Galigné

décés-galigné

Christian était né en 1968 et aurait fêté ses 46 ans en juin prochain. Il était célibataire et avait un CAP de maçon, grâce auquel il a travaillé pendant 12 ans dans l’Entreprise David à Labastide- d’Anjou puis à Villefranche-de-Lauragais.

 

C’est dans cette ville qu’il habitait mais il n’oubliait que rarement de venir voir ses parents,le week-end venu, à Villasavary, dans la grand’Rue.

 

Sa fin brutale a surpris tout son entourage et c’est à son domicile qu’on l’a découvert inanimé, selon toute vraisemblance terrassé par une crise cardiaque. Christian devait subir un examen médical dans les jours suivants. Le destin en a décidé autrement.

 

Une nombreuse assistance l’a accompagné au cimetière mercredi 26 mars. Nous présentons nos bien sincères condoléances aux familles dans la peine. Avec une pensée toute particulière pour ses parents .

22:42 Publié dans etatcivil | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : décés-galigné | | |

25.03.2014

Adieu Jean-Pierre, le village te pleure.

décés-jp.labatutIl est parti sur la pointe des pieds, s’éteignant sans bruit, lucide et courageux jusqu’au dernier souffle, vaincu par un mal insidieux qui le détruisait depuis des mois. Jean-Pierre Labatut, né le 19 juin 1938 à Carcassonne, était une figure du village, sa mémoire vivante et son meilleur metteur en scène. Son village il l’adorait au point d’avoir constitué au fil des ans une riche collection d’images et de souvenirs qui fait  - et fera encore longtemps – le bonheur des connaisseurs et de l’association « Patrimoine Historique & Culturel de Villasavary »

 

Il avait voué sa vie professionnelle à La Poste où il entra en 1966 à Villeneuve-St.Georges. Après 3 ans en région parisienne, il descend à Toulouse où il travaille au tri de nuit. Par concours, il accèdera au grade d’agent d’exploitation en 1975 et de conducteur de travaux en 1982. En 1984, il doit remonter l’hexagone et rejoint Paris-Austerlitz mais savoure un an plus tard son retour au pays. C’est à Cugnaux (31) qu’il mettra un terme à sa carrière en 1998.

 

Et là commence, pour son plus grand plaisir, une deuxième vie ponctuée d’instants ludiques au sein du club de billard et surtout de journées entières au service de l’histoire locale. Il participait à toutes les manifestations publiques. A la fois historien, généalogiste, photographe, monteur, archiviste, compétent et à l’aise dans le numérique et l’informatique, cet autodidacte a su faire remonter au présent la vie d’antan entre la Porte Rouge et le Pradel. Des heures et des jours de travail et toujours sur le mode humilité et discrétion.

 

Les vieilles pierres des rues du Villa, qui ont peut-être une âme, ont vu passer une dernière fois, mardi 25 mars, sous un ciel froid qui pleurait de grisaille, leur ami Jean-Pierre Labatut, un être foncièrement bon et honnête, pudique et généreux.

Nombreux sont celles et ceux qui ont tenu à l’accompagner à son dernier repos, partageant la douleur des familles auxquelles nous présentons nos plus sincères condoléances.

23:57 Publié dans etatcivil | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : décés-jp.labatut | | |

18.03.2014

La porte de la vie s’est refermée sur Denise Baychère

Denise aurait eu 94 ans en juillet prochain. Le destin n’a pas voulu lui accorder  cette ultime faveur et elle s’est éteinte subitement, au bout d’une vie jalonnée de très cruelles épreuves. D’abord le décés de sa fille Josette le 17 mars 1993, puis de son fils Jeannot le 13 août 1999, tous deux dans la cinquantaine, enfin de son époux  Louis le 9 mars 2005.

 

Cette épouse d’agriculteur était née à Labastide–de-Lordat, dans l’Ariège et a consacré son existence au travail et à ses proches. Son parcours pourrait se résumer à ce qu’a écrit si lumineusement Verlaine « La vie humble, aux travaux ennuyeux et faciles, est une œuvre de choix qui veut beaucoup d’amour ». Des mots qui évoquent aussi le dévouement de sa belle-fille Monique qui a aidé Denise, efficacement et sans bruit, à faire dignement son dernier bout de chemin, aux côtés des siens.

 

Mardi 18 mars, la défunte a été accompagnée à son dernier repos par un grand nombre de parents et d’amis qui ont voulu partager la peine des familles affligées auxquelles nous présentons nos bien sincères condoléances.

17:11 Publié dans etatcivil | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : décés-baychère | | |

25.02.2014

L’adieu à Jean-Claude Laffont

Cet homme à la fois jovial et nanti d’une intelligence  qu’ont pu apprécier ceux qui ont eu le privilège de le connaître a été dignement accompagné à sa dernière demeure mardi 25 février.  Au point que l’église St.Pierre a eu du mal à contenir  parents et amis. C’était Jean-Claude Laffont, emporté dans sa 70ème année par une maladie implacable qui le minait depuis des mois.

 

Passionné de chasse, il s’était impliqué pendant trente-trois ans comme fidèle défenseur de la cause cynégétique de la commune et occupait le poste de trésorier de l’ACCA. Une fonction qu’il a toujours accomplie avec une indiscutable rigueur . Son président, Michel Sarda, qui  avait des liens très forts avec lui, depuis leur prime jeunesse, se souviendra toujours d’un compagnon de route « d’une rare vivacité d’esprit, aux idées pleines de pertinence, capable de petites piques pleines de malice, mais qui savait faire preuve de générosité »

 

Jean-Claude avait fait de brillantes études avant de faire carrière dans le milieu bancaire, à Carcassonne et à Limoux, mais sans jamais se déconnecter de son village ni de ses racines terriennes, ni de son équipe de foot où il était un  ailier incisif et redoutable et où il n’a laissé que de bons souvenirs. A son contact, derrière l’écran de sa modestie on découvrait peu à peu  les multiples facettes d’une personnalité riche subtile et attachante.

 

A sa maman, son épouse, ses enfants et tous ceux que le départ de Jean-Claude plonge dans la douleur, nous présentons nos très sincères condoléances.

 

décés-laffont

Pour Jean-Claude Laffont, une vie de fidélité et de rigueur s'est éteinte

 

 

 

 

 

 

 

 

 

».  

23:27 Publié dans etatcivil | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : décés-laffont | | |

08.01.2014

Le dernier bébé de l’année 2013

naissance-jourdaIl s’appelle Maël et il est né le 18 décembre a la maternité de l'hopital de Carcassonne a 0h30. Ce qu’on peut appeler un beau bébé puisqu’il pesait 3,110kg pour 49cm. Il est l’arrière--arrière petit-fifs de Raymonde Danjard, la mamie pour qui Maël représente la 5ème génération. (ci-contre)

 

Il est le fils de Sylvain Jourda qui exerce la profession de peintre carrossier à Labastide Danjou, et de Précilia Reyes, elle-même fille de Richard Reyes et Christelle Danjard. Dont le Papa, bien connu au Villa,  se nomme Jean-Paul ,fils de Raymonde. Quand toute la famille est réunie autour du nouveau-venu, évidemment ça fait du monde. Qui a vécu un Noël tout à fait exceptionnel.

 

Nous formulons des vœux bien sincères de longue vie et de prospérité à Maël, avec nos félicitations aux parents et grands-parents.

14:47 Publié dans etatcivil | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : naissance-jourda | | |

19.12.2013

Le Docteur Gouze s’en est allé

Après plus de 30 ans au service du village qu’il aimait bien puisqu’à l’heure de la retraite il y avait fait construire sa maison, Alain Gouze s’est éteint brutalement  le 17 décembre, alors qu’il s’adonnait à son passe-temps favori, le vélo, en compagnie de son fils qui réside dans le Sud-est.

 

Ce médecin de campagne était originaire de Montpellier mais avait fondé sa famille à Pexiora avant de choisir Villasavary où il avait attiré l’estime de tous ceux qui eurent besoin de ses services. Disponible, dévoué et modeste, le Dr.Gouze, même retraité, n’hésitait pas à prodiguer gracieusement de bons conseils à d’anciens patients. Agé de 70 ans, rien ne laissait prévoir sa disparition aussi soudaine.

 

Ses obsèques auront lieu en l'église de Pexiora samedi 21 décembre à 10 heures.  Nous présentons nos sincères condoléances aux familles aujourd’hui plongées dans la peine.

23:50 Publié dans etatcivil | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : décés-dr.gouze | | |

02.12.2013

Raymonde, 102 ans, espère bien aller plus loin.

raymonde, 102 ans

Tout le monde était aux petits soins de Raymonde Sannac, samedi 30 novembre, à Bram, entre les murs de la résidence Korian-Frontenac sur le coup de midi (photo ci-dessus). Et pour cause, la doyenne des Villasavaryens a atteint ce jour sa 102ème année.

Le maire et son adjoint ont fait le déplacement pour lui présenter leurs compliments et leurs souhaits de continuation en lui offrant un splendide bouquet de fleurs. Raymonde, native de Lafage, a voué toute sa vie au monde de l'agriculture, avec quelques intermèdes qu'elle aime bien rappeler comme ce voyage à Paris où elle découvrit le Moulin Rouge et son French Cancan. Malgrè le poids des ans, elle ne porte pas de lunettes et seules ses oreilles accusent quelques signes d'usure. Selon l'une des membres du personnel de la résidence, ce n'est pas Raymonde qui donne le plus de travail et son humeur est toujours égale.

Comme elle l'a fait toute sa vie, la robuste « plus que centenaire » a fait preuve, une fois encore, de cette urbanité héritée de l'école d'antan qui vous fait trouver les mots justes. Des mots adressés aux élus dont la visite l'a visiblement émue. Et quand on lui demande si elle est prête à renouveler cette petite rencontre en 2014 pour un historique 103, Mme.Sannac n'hésite pas une seconde : « Et pourquoi pas. Je ne compte plus. Après tout on n'est pas à un an près ».

raymonde, 102 ans

  ci-dessus : Raymonde a demandé au maire des nouvelles du village

 

raymonde, 102 ans

    ci-dessus : " Pourquoi pas 103 ans, on n'est pas à un an près "

                                   philosophe la vénérable centenaire

 

11:34 Publié dans etatcivil | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : raymonde, 102 ans | | |